Le gouvernement a officiellement adopté un nouvel arrêté réorganisant l’organigramme des communes, une décision qui marque une étape importante dans le processus de décentralisation. Ce texte redéfinit en profondeur l’architecture administrative des collectivités locales, en précisant les rôles, les services et les relations hiérarchiques au sein des mairies. L’objectif affiché est clair : rendre l’action municipale plus efficace, plus lisible et plus proche des citoyens.
Au cœur de cette réforme figure une clarification des responsabilités autour du maire, du secrétaire général et des différentes divisions administratives et techniques. Désormais, chaque service est mieux structuré, avec des attributions précises couvrant des domaines essentiels comme les finances, l’état civil, l’urbanisme, l’assainissement, la planification ou encore la communication. Cette nouvelle organisation vise à limiter les chevauchements de compétences et à améliorer la coordination interne.
L’arrêté met également un accent particulier sur la modernisation de l’administration locale. La création ou la consolidation de services dédiés aux statistiques, à la planification, au suivi-évaluation et à la digitalisation traduit une volonté d’adapter les communes aux exigences de gouvernance moderne. Ces outils devraient permettre une meilleure gestion des projets, une prise de décision fondée sur des données fiables et une plus grande transparence.
Autre innovation notable, le renforcement des services sociaux, culturels et environnementaux au niveau communal. En intégrant pleinement des divisions chargées de l’action sociale, de la santé, de l’éducation, de la jeunesse, des sports et de la protection de l’environnement, le texte consacre le rôle central des communes dans l’amélioration du cadre de vie des populations.
Cette nouvelle structuration est perçue comme un levier stratégique pour rapprocher l’administration des citoyens et renforcer l’efficacité de la gouvernance locale. Si sa mise en œuvre effective reste un défi, ce nouvel organigramme pose néanmoins les bases d’une administration communale plus performante, capable de répondre aux attentes croissantes des populations en matière de services publics et de développement local.
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