Le samedi 3 janvier 2026 a marqué un tournant brutal à Caracas. En moins de 24 heures, le régime vénézuélien s’est effondré face à une opération menée par la Delta Force américaine, malgré un arsenal militaire présenté depuis des années comme dissuasif, composé notamment de systèmes russes et de drones iraniens. Ce dénouement rapide a surpris l’opinion internationale et relancé le débat sur l’efficacité réelle des alliances militaires du Venezuela.
Sur le plan technologique, l’échec ne provient pas du matériel lui-même. Les forces américaines ont privilégié une guerre électronique massive, neutralisant radars, systèmes de défense aérienne et communications stratégiques. Privées de leurs capacités de détection et de coordination, les forces vénézuéliennes se sont retrouvées aveugles, incapables d’activer des équipements pourtant réputés performants. L’assaut a ainsi démontré la supériorité américaine dans le domaine du brouillage et de la guerre dite « invisible ».
Sur le plan géopolitique, l’absence de réaction militaire de la Russie et de l’Iran s’explique par un calcul stratégique. Pour Moscou comme pour Téhéran, le Venezuela reste un allié important, mais pas un enjeu vital justifiant une confrontation directe avec Washington. Intervenir à des milliers de kilomètres, alors que le pouvoir de Caracas était fragilisé de l’intérieur, aurait représenté un risque disproportionné pour leurs propres intérêts régionaux et globaux.
Le facteur humain s’est révélé décisif. Selon plusieurs sources, le haut commandement vénézuélien est resté passif, refusant d’ordonner une riposte généralisée. Cette inertie traduit l’érosion de la loyauté au sommet de l’appareil militaire, davantage que l’échec des soutiens étrangers.
En menant une opération ciblée et non une guerre frontale, Washington a évité l’escalade et privé les alliés de Nicolás Maduro de tout prétexte pour une intervention directe. La séquence confirme que la puissance militaire repose autant sur la cohésion politique et la chaîne de commandement que sur l’accumulation d’armes.









