Quelques mois après sa participation à la COP30 tenue à Belém, au Brésil, le Togo a lancé la phase de restitution des conclusions issues des travaux. Réunis le 19 février à Lomé, les acteurs nationaux engagés dans l’action climatique ont examiné les décisions adoptées lors de cette conférence mondiale et évalué leurs implications pour les politiques publiques togolaises.
Les discussions ont porté sur le renforcement des engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre et sur l’amélioration de l’accès aux financements climatiques. Les participants ont également mis l’accent sur la transition énergétique, la préservation des forêts et la promotion de solutions fondées sur la nature, considérées comme des leviers essentiels pour renforcer la résilience du pays face aux changements climatiques.
Lors de la conférence à Belém, le Togo a défendu la nécessité d’une mobilisation accrue des financements en faveur des pays vulnérables et a présenté plusieurs initiatives nationales, notamment des programmes de reboisement, des projets d’énergies renouvelables et des actions de protection du littoral. La délégation togolaise a par ailleurs consolidé des partenariats avec des institutions et des partenaires techniques et financiers en vue de soutenir ces efforts.
Le directeur de cabinet du ministère de l’Environnement, Pyabalo Nabédé, a rappelé que l’approche nationale repose sur trois piliers : « Priorisation », pour cibler les secteurs les plus vulnérables et les investissements à fort impact ; « Transparence », afin de garantir des cadres stratégiques cohérents et une gouvernance fiable ; et « Bancabilité », pour rendre les projets éligibles aux mécanismes financiers climatiques. Pour mémoire, la COP30 s’est déroulée du 10 au 21 novembre 2025.







