Un atelier national consacré à la validation finale des stratégies d’engagement du secteur privé dans les investissements climato-résilients s’est ouvert le 17 mars à Lomé. Prévu sur deux jours, ce cadre d’échanges réunit divers acteurs publics et privés autour des mécanismes de partenariat public-privé appliqués au secteur de l’agriculture, dans un contexte marqué par l’urgence climatique.
Cette rencontre est organisée grâce à une collaboration entre l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et le gouvernement togolais, notamment à travers les structures en charge du changement climatique et du commerce. Elle s’inscrit dans un programme visant à renforcer les capacités nationales et régionales pour une meilleure gestion des risques liés au climat.
Au cours des travaux, les participants examinent plusieurs documents stratégiques, dont une étude de faisabilité économique des partenariats public-privé. Ils analysent également les axes prioritaires et les plans d’actions pour promouvoir une agriculture durable. L’objectif est de formuler des recommandations concrètes, en mettant un accent particulier sur le rôle du secteur privé dans la mobilisation des financements, l’innovation et la diffusion de solutions adaptées aux défis climatiques.
Intervenant à l’ouverture, le représentant de la FAO, Djiwa Oyétoundé, a souligné que la lutte contre le changement climatique dépasse désormais le cadre des politiques publiques. Il a évoqué l’existence d’opportunités de financement à l’échelle internationale pour soutenir les initiatives privées. De son côté, Mensah Koffi Vinyo a insisté sur la nécessité d’une transformation des modes de production et de consommation, estimant que le partenariat entre l’État et le secteur privé constitue une réponse essentielle face aux enjeux climatiques.









