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Lutte contre le terrorisme et le blanchiment des capitaux : la politique de SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ, Président du Conseil, s’étend sur le continent africain

Avec l’étape de Bujumbura, la vision togolaise de la sécurité financière franchit les frontières et gagne l’Afrique de l’Est.
La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme n’est plus seulement un chantier national pour le Togo. Elle devient un projet continental. Le premier prélancement de la Grande Rencontre des Compliance & Risk Officers, tenu le 6 novembre 2026 à Bujumbura, en apporte une illustration concrète.


Au cœur de cette démarche, une conviction défendue par le Président du Conseil, SEM Faure Essozimna Gnassingbé : la sécurité et l’intégrité financière sont indissociables. Le terrorisme se nourrit de flux illicites ; assécher ces flux, c’est aussi protéger la paix.


« Le Gouvernement togolais, sous le leadership de SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ, Président du Conseil, accorde une grande importance à la paix et à la sécurité dans le monde, ainsi qu’à l’intégrité du système financier mondial. Je tiens donc à saluer l’intérêt qu’il porte à la lutte contre les menaces terroristes et le blanchiment d’argent. Ces menaces, par nature transnationales et en constante évolution, nécessitent toujours la formation des acteurs », a déclaré Me Nikada BATCHOUDI, Promoteur de la Grande Rencontre des Compliance & Risk Officers.


Des menaces transnationales appellent une réponse qui dépasse les frontières : une approche purement nationale ne suffit pas.
D’où le choix d’une plateforme ouverte à tout le continent. En se rendant au Burundi, puis en RDC, au Sénégal et en Côte d’Ivoire, la Grande Rencontre porte la vision togolaise dans des espaces régionaux différents. Les étapes de Luxembourg et de Paris y associent la diaspora professionnelle et les places financières partenaires.
La réponse du terrain est au rendez-vous. À Bujumbura, 250 responsables conformité et risques ont participé aux travaux. Banques, microfinance, assurances, fintechs, régulateurs et cellule de renseignement financier étaient représentés.
Le levier privilégié est clair : la formation. Le Togo entend outiller ceux qui, chaque jour, détectent les opérations suspectes et appliquent les normes. Cette approche fondée sur les praticiens trouvera son aboutissement à Lomé, du 6 au 8 juillet 2027.

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