Interpellé à l’Assemblée nationale le 10 octobre 2026, le ministre des Relations avec le Parlement, Gilbert Bawara, a défendu l’action de Faure Gnassingbé face aux critiques de l’opposition. Celle-ci reproche au président du Conseil de privilégier les médiations dans les crises internationales, notamment dans la région des Grands Lacs, alors que les tensions politiques internes restent persistantes.
Pour répondre à ces accusations, Gilbert Bawara a mis en avant les mécanismes de concertation existants, notamment le Cadre permanent de concertation politique (CPC). Selon lui, les échanges se poursuivent au sein de ces instances. Le ministre a également relevé que certains acteurs qui dénoncent l’absence de progrès dans le dialogue politique refusent eux-mêmes de participer à ces cadres de discussion.
Tout en reconnaissant le droit de l’opposition et de la société civile à exprimer leurs opinions, le ministre a appelé à une approche plus constructive. Il a assuré que Faure Gnassingbé serait disposé à contribuer au règlement des différends nationaux si les parties concernées en faisaient la demande.
Pour Gilbert Bawara, l’aboutissement du dialogue exige toutefois que chaque camp assume ses responsabilités.










