Une vive émotion règne à Gati-Agodou, dans la commune de Zio 1, après la découverte de trois sépultures profanées au cimetière du quartier Djigbé. Les auteurs auraient ouvert les tombes et emporté des restes humains. Selon les premiers éléments, les faits se seraient déroulés dans la nuit du 12 au 13 juillet 2026. Parmi les tombes concernées figurent celles d’une femme enterrée il y a environ trois mois et d’un jeune homme inhumé depuis près de deux semaines.
Alertés, les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations en présence des familles. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les responsables, de comprendre les circonstances de cette profanation et d’établir les motivations ayant conduit au prélèvement de parties des corps. À ce stade, aucune piste n’a été officiellement retenue par les enquêteurs.
Cette affaire a profondément choqué les habitants de la localité, qui dénoncent une atteinte à la mémoire des défunts. Au Togo, la profanation de sépultures est punie par le Code pénal. Les personnes reconnues coupables de tels actes encourent une peine de deux à cinq ans de prison, ainsi qu’une amende pouvant atteindre 1,25 million de francs CFA, selon les dispositions prévues par la loi.









